ASSOCIATION VEAUCE POPULI & La Pépinière, La Revue Nécessaire et l’ATP présentent |
![]() |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Electrobolochoc – Vincennes 2010 7e édition – « X ou l’indéfini dans la détermination » Cité Moderne de La Jarry 106 Rue de la Jarry 94300 VINCENNES 1-8 MAI 2010 |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
"Electrobolochoc – Vincennes 2010 est un événement pour 30 créateurs contemporains français, européens ou autres, issus de toutes les disciplines (arts plastiques, philosophie, littérature, photo, peinture, vidéo, musiques actuelles, cirque, logique, mathématique…), engagés dans une démarche originale de création. L’événement est structuré en conférences le matin, ateliers libres l’après-midi ; il est ouvert tous les soirs et le week end au public qui peut être témoin du mouvement de la création. Electrobolochoc-Vincennes 2010 se tient dans la Cité Moderne de La Jarry à Vincennes où 1er les créateurs vivent, travaillent et exposent du au 8 mai inclus. La configuration exceptionnelle du lieu et la diversité des espaces disponibles offrant de multiples scènes. Electrobolochoc-Vincennes 2010 s’inscrit dans la lignée d’expérimentations mêlant plusieurs disciplines, menées depuis 2005 dans des Châteaux, en Auvergne (5 éditions), et dans d’anciennes Tanneries, à Barjols dans le Var (1 édition). L’événement sera suivi d’une publication des actes conçue comme un compendium de traces éditoriales destiné à promouvoir les travaux des créateurs, dans la continuité du premier volume que nous tenons à votre disposition sur demande Electrobolochoc 2005-2006. L’objectif unique de l’Electrobolochoc est de rendre possible une réflexion des créateurs sur les secrets essentiels qui gouvernent leurs prises de position, tant dans l’événementialité que dans leur reprise éditoriale. A travers la notion d’indéfini ou de « X » qui caractérise cette 7e édition, il s’agit d’explorer et de mettre en évidence la volonté ou le désir à l’œuvre dans le parcours individuel de chacun des participants, en observant deux principes structurels qui ont fait le succès des « ateliers séminals electrobolochoc » : aller à l’essentiel et accepter de se prendre pour objet les uns les autres. Les 30 créateurs sélectionnés via un appel à projet disponible sur www.electrobolochoc.fr vont pouvoir rejoindre des projets proposés comme socle de l’événement par les organisateurs bénévoles de l’Association VEAUCE POPULI et ses Partenaires : La Pépinière, La Revue Nécessaire, l’ATP. Quels sont les objectifs de cette 7e édition à Vincennes ? D’une manière générale il va s’agir d’explorer l’indéfini en interrogeant la puissance de ce qui n’est pas encore dans la présence, de ce qui préside à toutes les déterminations -l’œuvre, le concept, etc. -qui en sont des actualisations ou des expressions. Et de le faire en s’interrogeant soi-même sur ce que cela veut dire pour soi. D’une manière particulière et concrète cet indéfini dans la détermination sera mis en scène de différents côtés, avec différents langages, et différents matériaux. Chaque créateur est souverain dans ses choix. Voici quelques côtés auxquels s’attache la tenue transdisciplinaire de ce projet, de quoi peut se ressentir l’esprit de l’événement : Peter Gnass, artiste plasticien international, projette de réaliser sur le toit de La Jarry une sculpture représentant un immense X à plat de telle sorte que cette installation puisse être prise en vue lors du passage du prochain satellite qui alimente Google Earth, et visible du monde entier. Ce signal pour les terriens est aussi un signal pour les exra-terrestres, comme un cri jeté dans l’univers. Peter Gnass est franco-canadien. De nombreuses expositions personnelles au Canada et en France lui ont été consacrées. Il vit et travaille à Montréal et dans le Var où il a co-organisé l’Electrobolochoc à Barjols en août 2008 sur le thème de l’ « abandon ».
Next Street to Ground Zero, ©Peter Gnass, 2007 Alessio Moretti, logicien, interrogera le « tout » indéfini à l’œuvre dans sa théorie de la n-opposition, c’est-à-dire la puissance propre de cette théorie à valoir pour « toutes » les oppositions, quand bien même celles-ci ne sont pas connues. Toutes les oppositions possibles, même indéfinies, étant prises en considération, il s’agit ici de questionner le « n » par rapport à une structure qui, elle, est présupposée invariante. Cette interrogation portera le questionnement tant sur l’infinité des possibilités, X prenant alors la forme de n, que sur la toute puissance de la structure qui permet de les englober. Alessio Moretti vit à Nice, il est président de l’Association des Travaux Philosophiques (ATP), docteur en logique de l’Université de Neuchâtel et auteur de nombreux articles sur la logique, la psychanalyse et la philosophie. Il est co-fondateur de l’Electrobolochoc depuis 2005.
Lyn Nekorimate , artiste, mettra en scène l’indéfini X comme « je suis » « j’existe » à travers des performances d’auto-position de soi où se traduit le double sentiment d’« être là » et d’ « être X ». La performance, mode privilégié d’expression de Lyn Nekorimate, consiste en affirmation purement formelle qui écrase toute genèse et réduit à néant les discours ainsi que les contextes. Lyn Nekorimate ou « être là », « être X », est la tête de pont du collectif « La Pépinière » qui propose à La Jarry une programmation régulière en art contemporain depuis Novembre 2009 intitulée Jarry Varie#. Elle vit à Vincennes.
Guillaume du Boisbaudry, fondateur de La Revue Nécessaire (LRN), est attaché à appréhender le X comme « sous X », donc depuis sa signification biologique. Le sous X est sans parents, sans filiation, affranchi de toute tradition, affirmation de la puissance de soi, risque pur qui implique une non-nécessité (au sens de Deleuze). Ce côté de l’indéfini dans la détermination croisera le thème du second numéro de LRN, « le vivant vivant », qui sera présenté à cette occasion comme événement. Guillaume du Boisbaudry vit à Paris.
Bruno Van Belleghem, peintre, interrogera le « point de fuite » propre à la peinture, point de convergence à l’infini des perspectives à partir duquel quelque chose comme un espace – une détermination – s’organise. Prix spécial du jury au Grand Palais de Paris en 1989, Bruno Van Belleghem est un artiste qui a choisi de se retirer des circuits conventionnels pour se consacrer entièrement à sa recherche picturale. Il vit à Vincennes.
La vitesse, © Van Belleghem, 2009 Paul-Victor Duquaire, philosophe, s’attachera à élucider l’indéfini dans la détermination à travers le concept de « l’insupportable ». L’insupportable s’exprime comme ce qui ne peut se fixer sur aucun support, sur aucune trace, n’être le soutien d’aucune mémoire : un insaisissable relevant de l’éphémère, échappant à la présence. Qu’il s’agisse du secret, de l’angoisse, du sublime ou du contradictoire, l’insupportable qualifie mieux qu’aucun autre concept le « désir » ou la « volonté » sans objets, dans une proximité forte avec la notion d’impossible chez Bataille : « état de nudité, de supplication sans réponse » assimilée à un désert et au silence, où « ce qui compte n’est plus l’énoncé du vent, c’est le vent ». P.-V. Duquaire est le président de Veauce Populi, fondateur de l’electrobolochoc défini comme « atelier séminal transcidiplinaire sur la création » et chef d’entreprise. Il mène actuellement une recherche sur la pensée de la création à l’Université de Rouen sous la direction de Jean-Pierre Cléro. Il vit à Lyon.
Catherine Chantilly, écrivain, s’appuiera sur sa série littéraire inédite des sept portes pour faire sentir que la « porte », outre la notion de frontière, révèle la dimension existentielle de la puissance, parfois désespérée, qui rend possible le passage à travers. Catherine Chantilly vit entre la France, la Suisse et le Brésil et vient de publier son premier livre Le bruit de mon sang.
Laurent Chanel, danseur, travaille essentiellement sur le corps, l’espace et l’éphémère du mouvement à travers l’improvisation. Il pourra proposer d’explorer l’indéfini à travers un cycle de performances où entre en jeu l’apparition et la disparition d’espace sur des scènes différenciées. Laurent Chanel est lié aux Caméléons, un collectif à l’initiative d’échanges culturels entre la France et la Chine. Il vit à La Jarry, à Vincennes.
D’autres contributeurs à La Jarry (Emmanuel Marais) ou en Ile-de-France (Grégory Bonnault, Jérôme Mauche) ou en région (Henri-Alexis Baatsch, Eric Pellet) auraient pu être mis en avant dans cette présentation. Tous les travaux et parcours des créateurs cités sont visibles sur internet en entrant leur nom et prénom sur GOOGLE, ou bien sur le site des traces éditoriales www.electrobolochoc.com , auquel nous renvoyons pour alléger le dossier. |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
REVUE DE PRESSE
Pour l’organisation de l’Electrobolochoc, l’Association VEAUCE POPULI reçoit le soutien de la DRAC, du Conseil Général, du Conseil Régional, du Mécénat |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||